Titre

Et si le syndrome de Down excluait le genre ?

Auteur Eline de Gaspari
Directeur /trice Claudine Burton-Jeangros
Co-directeur(s) /trice(s)
Résumé de la thèse Dans un contexte favorisant la performance et mettant en avant les responsabilités de l’individu dans la conduite de sa vie, cette thèse vise à interroger les rapports sociaux à travers la double catégorisation, déficience intellectuelle et genre chez les personnes ayant le syndrome de Down. Dans une recherche qualitative largement ethnographique faite d’observations et d’entretiens informels, je m’intéresse aux interactions et à la vie quotidienne d’une vingtaine d’adultes ayant le syndrome de Down. Je cherche entre autres à percevoir les différences et les similitudes dans le fait d’être un homme ou une femme avec une déficience intellectuelle et ce plus particulièrement dans les relations entretenues avec autrui. Si de nombreuses études ont mis en lumière les effets des catégorisations de genre et ceux de déficience intellectuelle, peu d’études les ont pensés simultanément. L’intérêt de cette recherche se trouve alors dans l’articulation de ces deux qui partagent des similitudes dans les analyses théoriques (corps marqué, sexualité, infantilisation, etc.). La problématique de ma thèse comprend deux axes intimement liés. D’une part, je m’intéresse aux rapports sociaux à travers ces deux types de catégorisation, et d’autre part, aux effets de cette double catégorisation sur le quotidien des personnes concernées. L'objectif de cette thèse est de répondre à la question suivante : Dans quelle mesure les rapports sociaux produits par la double catégorisation, déficience intellectuelle et genre, affectent le quotidien des personnes ayant le Syndrome de Down ?
Statut en cours
Délai administratif de soutenance de thèse
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